Les textes, gribouillés fébrilement d'une plume trempée de sang menstruel, s'attachent à révéler avec rage, vigueur et jubilation enfantine des sujets peu évoqués dans la musique pour jeunes gens hirsutes à chevelure féline, le tout joyeusement craché-hurlé-susurré-dégobillé dans la langue de Fréhel car, contrairement à bon nombre de groupes dont nous ne citerons pas les noms même sous la torture (méthode peu efficace qui risquerait de nous exciter), la fine équipe médicale de Bad Tripes assume pleinement les conneries qu'elle fait et déclame. Et pire : elle en est fière.
